18 mars 2009

Cas pratique

alba

maltraitance

Une mère qui a protégé son enfant risque aujourd'hui trois ans de prison!

Je vous restitue les infos qui m'ont été communiquées par le CFCV lors du salon des féministes à Paris.

Lors d'une visite médicale en 2004 des médecins constatent des fissures et hématomes anaux sur le corps du fils (tu avais raison Emelire) de Maryse L., 2 ans et demi. Ils signaleront ces faits au Procureur de la République, relayés par des services de l'Aide Sociale à l'Enfance et des services hospitaliers spécialisés. La mère de l'enfant dépose alors une plainte contre X. C'est lors d'une audition filmée à la gendarmerie que le petit garçon désignera son père comme responsable. C'est seulement l'année suivante que le père est mis en garde à vue. Elle est mystérieusement interrompue par un appel téléphonique demandant un retour de la plainte au Parquet afin qu'elle soit classée sans suite! Depuis aucune enquête n'a été diligentée.

En 2005 une décision de cour d'appel enjoint à la mère de remettre l'enfant au père pour un mois de vancances, sans aucune précaution. En pein été, les appels à l'aide de la mère à la Justice sont restés lettre morte dans cette période de " vacances judiciaires ". Se sentant abandonnée du système et livrée à elle-même, elle décide de fuir avec l'enfant pour le protéger. Partie à l'étranger et dénoncée en 2007, elle a brutalement été arrêtée, rapatriée et incarcérée pendant 70 jours avant tout jugement à son encontre.

L'enfant est depuis cette date confié à son père et coupé de tout contact avec sa mère, même téléphonique !

Maryse L est aujourd'hui poursquivie pour non représentation d'enfant et sera jugée ce 20 mars par le Tribunal de Grande Instance de Versailles qui s'est arrogé une compétence alors que les faits s'étaient produits dans l'Essonne. C'est donc ce département qui aurait dû être saisi de l'affaire. Elle risque trois ans d'emprisonnement, en plus de la forte indemnisation demandée par le père !

Par ailleurs des éléments du dossier initial, dont la plainte et l'enregistrement de l'audition du garçon, ont "disparu" des dossiers, entrave indéniable à la manifestation de la vérité.

Certains éléments sont source d'inquiétude quant à la santé et à la sécurité de l'enfant, aujourd'hui âgé de 7 ans. Notamment le père ne cache pas son appartenance à l'Eglise mormone "de Jésus Christ des saints des derniers jours", communauté proclamant l'apocalypse imminente.

Le jugement aura lieu au Tribunal de Grande Instance de Versailles le vendredi 20 mars à 14h en salle 7 C.

Il est possible d'effectuer un don accompagné d'un mot pour Maryse en envoyant un chèque à l'ordre du CFCV (9 Villa d'Este, 75013 PARIS) avec la mention " pour Maryse L ". Les dons ouvriront droit à déduction fiscal grâce au reçu du Collectif féministe contre le viol qui s'engage à assurer le transfert des contributions.

Renseignements au Collectif Féministe Contre le Viol 01.45.82.73.00 et à l'association Innocence en danger: contact@innocencendanger.org

Posté par matemonculot à 22:12 - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Cas pratique

    Et pendant ce temps, des assoces comme SOS Papa sont persuadées que la justice favorise systématiquement les mères...

    Posté par frieda l'écuyère, 20 mars 2009 à 15:41 | | Répondre
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